FLAVIGNAC Au sein du PNR Perigord Limousin

  • <font color=maroon>FLAVIGNAC
  • <font color=maroon>FLAVIGNAC
  • <font color=maroon>FLAVIGNAC
  • <font color=maroon>FLAVIGNAC
  • <font color=maroon>FLAVIGNAC
  • <font color=maroon>FLAVIGNAC
  • <font color=maroon>FLAVIGNAC
  • <font color=maroon>FLAVIGNAC

Accueil du site > Tourisme et patrimoine > Sentier de randonnée

Sentier de randonnée

SENTIER DE PETITE RANDONNEE
Chemin des fontaines et étangs
7,5 km (balisage jaune)

1- La place de Dietenhofen et l’ensemble des salles Saint-Fortunat occupent l’emplacement de l’ancienne villa gallo-romaine qui donna son nom à Flavignac (Domaine de Flavinius). D’importants vestiges, datables des II-IIIe s. y furent repérés dans les années 1970.

2- Le lac Saint-Fortunat, mis en eau en 1973, a succédé à un très vieil étang attesté au XVe s. Il doit son nom à une légende selon laquelle un veau fit découvrir le crâne du saint. A cet emplacement jaillit une bonne fontaine, la Font-Brouillet (située en amont du petit étang, immédiatement au dessus du lac). La Font-Pommier, autre bonne fontaine qui sourd au bord du lac est dédiée à Saint-Paul. Les deux fontaines, objets de processions au XVIIIe s, étaient notamment réputées guérir la peur chez les enfants.

3- Le cimetière de Flavignac a été créé avant le XVIe siècle. Longtemps appelé « le Petit Cimetière », il a fini par remplacer, dans le courant du XVIIIe siècle, deux autres cimetières : le Cimetière médiéval qui entourait l’église et le « Vieux Cimetière », d’origine encore plus ancienne situé vers le haut du bourg. Au sommet de la première allée, une croix monumentale porte sur son socle les armoiries de la famille de Saint-Fiel qui possédait autrefois un domaine à la Ribière : elle date de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. La date 1723 inscrite au revers du haut de la croix correspond à une restauration.

4- La Font-Pommier, bonne fontaine consacrée à saint Paul, était réputée, comme la Font-Brouillet, guérir notamment la peur chez les enfants. Jolie vue sur le bourg de Flavignac.

5- A la Font-Brouillet est attachée la légende des reliques de saint Fortunat : « Alors que la région subissait une grave sécheresse, un paysan fut intrigué par le comportement d’un veau qu’il amenait au pré chaque jour. Au lieu de paître normalement comme les autres, l’animal se figeait toujours à la même place en meuglant. Le paysan creusa et trouva à une faible profondeur un crâne assez bien conservé. Plusieurs personnes présentes tentèrent vainement de le dégager. Bien qu’aucune attache visible ne semblât le retenir, il ne bougea pas d’un pouce.

Alors, une vieille femme s’approcha, fit écarter tout le monde et, sans la moindre difficulté, pris le crâne, le mit dans son tablier, et le porta à l’église. C’était le crâne de saint Fortunat. Aussitôt, une source jaillit du sol à l’emplacement de la relique : la Font-Brouillet, évidement dédiée à saint Fortunat, est l’une des principales sources alimentant le lac Saint-Fortunat ». On ne peut pas s’approcher de cette fontaine située en propriété privée. Le sentier passe ensuite à côté du court de tennis, puis longe le camping.

6- Les Flaques dépendait autrefois à l’abbaye de Solignac. Vers le nord-est, vue sur le plateau de Limoges et à l’arrière plan sur les Monts d’Ambazac. 200 mètres après les Flaques, l’itinéraire oblique brusquement vers l’ouest. Il suit alors la limite entre Flavignac et Les Cars. Il s’agit d’une portion d’un très vieux chemin décrit en 1645 comme allant et venant du lieu des Cars en la ville de Solignac.

7- Au sud du chemin, le village du Dognon tire son nom d’une ancienne fortification médiévale disparue ("Le Donjon").

8- Le bourg des Cars est niché dans la vallée de l’Arthonnet. On peut apercevoir le sommet des ruines du château.

9- Le village de Beyrand, dont plusieurs maisons ont été restaurées, est agréablement fleuri l’été.

10- Le village des Cheyroux appartenait au XIIe s. à l’abbaye de Solignac. A l’extrémité de la route des Cheyroux, l’itinéraire suit la route départementale 20 sur environ 100 m. Prudence.

11- L’itinéraire pénètre dans Flavignac par la rue Pasteur, principale rue du village jusqu’au début du XXe siècle. Maison à étage de la fin du XVe siècle sur la gauche, typique des maisons de bourg de la fin du Moyen Age. Sur la place de l’église, la grande maison aux volets rouges (XVe siècle, remaniée au XVIIIe et au début du XXe s.) occupe l’emplacement de l’ancien repaire noble et fort de la famille de Flavignac qui s’est éteinte vers 1280.

12- L’église de Flavignac est un édifice du XVe s. (ISMH). L’original clocher hexagonal est peut-être un ajout du XVIe s. Le mobilier comprend plusieurs retables et sculptures des XV-XVIIIe s. Un trésor est aménagé en 2005 dans la salle basse du clocher. Celui-ci est composé de reliquaires et objets liturgiques des XIII-XXe s. (châsse de sainte Valérie, monstrance et reliques de saint Fortunat, martyr de Rome, données à l’église par un prélat à la fin du XVIIe s., contrairement à ce qu’affirme la légende...).

DOCUMENT MAIRIE DE FLAVIGNAC. 2008

Plan de randonnée que vous pouvez voir place de Dietenhofen plan randonnee

en savoir plus :http://www.randonnee-hautevienne.co...

SENTIER DE PETITE RANDONNEE
Chemin de Flavignac et de la Vallée de l’Arthonnet
14 km (flèches vertes) - Variante 9 km (flèches bleues)

1- La place de Dietenhofen et l’ensemble des salles Saint-Fortunat occupent l’emplacement de l’ancienne villa gallo-romaine qui donna son nom à Flavignac (Domaine de Flavinius). D’importants vestiges, datables des II-IIIe s. y furent repérés dans les années 1970.

2- Le lac Saint-Fortunat, mis en eau en 1973, a succédé à un très vieil étang attesté au XVe s. Il doit son nom à une légende selon laquelle un veau fit découvrir le crâne du saint. A cet emplacement jaillit une bonne fontaine, la Font-Brouillet (située en amont du petit étang, immédiatement au dessus du lac). La Font-Pommier, autre bonne fontaine qui sourd au bord du lac est dédiée à Saint-Paul. Les deux fontaines, objets de processions au XVIIIe s, étaient notamment réputées guérir la peur chez les enfants.

3- La Croix de Pierre Cette croix de granit marque un carrefour de vieux chemins. Le plus important, peut-être d’origine gallo-romaine, conduisait, semble-t-il, de Saint-Yrieix à Saint-Junien et au-delà, vers le Poitou. Il paraît avoir été en usage surtout pendant le premier millénaire de notre ère.

4- Entre La Croix de Pierre et Faye Jolie vue : vers le nord-est, plateau de Limoges avec au fond les Monts d’Ambazac. Au sud-ouest, les Monts et la forêt des Cars.

5- Le Château de Faye, date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. C’est une oeuvre de l’architecte Brousseau qui réalisa également le palais de l’Evêché de Limoges, l’évêché de Sées (Normandie) et divers châteaux et bâtiments à Limoges et aux environs. Il fut commandé par la famille Villoutreix de Faye qui avait succédé à la famille Loménie en 1690. Il a remplacé une ancienne gentilhommière des XVe-XVIIe siècles, qui fut longtemps occupée par la famille de Loménie. Cette dernière tirait son nom d’une terre (terra de Lolmeno, 1254) située tout près de Faye mais qui appartenait, comme la majeure partie des terres environnant Faye, à l’abbaye de Solignac : les Loménie n’en étaient que les tenanciers pour le compte de l’abbaye. A partir du XVe siècle, cependant, les Loménie entamèrent une prodigieuse ascension sociale même s’ils n’accédèrent à la noblesse qu’au XVIIe siècle. Par la suite, des membres de la famille occupèrent des positions de plus en plus élevées dans l’administration, le clergé, la justice. Le plus célèbre est Etienne-Charles de Loménie de Brienne, archevêque de Toulouse, ministre des Finances de Louis XVI, puis cardinal. Outre ses nombreux titres, il fut également le dernier prévôt (prieur) de la prévôté de Faye, dépendance de l’abbaye de Solignac dont les bâtiments étaient adjacents au château. Le château ne se visite pas, mais vous pouvez avancer jusqu’aux grilles en restant sur la voie communale.

6- Le moulin des Graules Depuis le XIIe siècle au moins, ce moulin dépendait de l’abbaye de Solignac par l’intermédiaire du prieuré de Faye.

7- Le pont des Graules (Inventaire supplémentaire des Monuments historiques, ISMH) Ce petit monument tout en granit, qu’il est impossible de dater, existait déjà en 1552 (il s’appelait alors « la Planche de Cessat »). Il servait en effet aux habitants de Cessat pour traverser à pied sec l’Arthonnet lorsqu’ils se rendaient à Faye ou au bourg de Flavignac. Un peu en amont existait un passage à gué pour les chevaux et les chariots. Attention, les dalles peuvent être glissantes.

Variante : revenir sur vos pas vers La Borde (flèches bleues) et La Bastide (n° 12).

8- Cessat Ce village comprenait autrefois deux domaines qui appartenaient aussi à l’abbaye de Solignac depuis le Moyen Age, mais par l’intermédiaire d’un autre prieuré, Arthout, situé sur la paroisse voisine de Saint-Martin-Le-Vieux.

9- Entre Cessaguet et la petite Estrade A gauche de la route, le plateau est traversé par l’ancien grand chemin de Limoges à Périgueux, itinéraire d’origine très ancienne. Sur ce petit plateau, de nombreuses découvertes archéologiques (haches polies, polissoir portatif, outils de silex, dalle gravée...) attestent une occupation humaine très ancienne et très dense.

10- L’Estrade Le nom du village évoque directement la présence, à proximité, d’une voie romaine. Il s’agit peut-être de la route déjà évoquée reliant Limousin et Périgord et qui aurait reçu une chaussée bâtie après la conquête romaine. Entre l’Estrade et Texon, échappée sur le bourg de Séreilhac.

11- Texon Le village de Texon, qui a conservé son église et son cimetière, était le chef-lieu d’une minuscule paroisse et commune. Elle fut définitivement rattachée à la Commune de Flavignac en 1829, après avoir été un temps unie à celle de Lavignac. C’est à la suite d’une longue bataille qui les opposa aux habitants de Lavignac que les texonnais, faute de recouvrer leur indépendance, optèrent pour Flavignac. La paroisse appelée au Moyen Age « Texon le Pauvre » ne comprenait que deux autres villages en plus du « bourg » : L’Estrade et Eyveaux. Dominant le village, le petit cimetière conserve quelques tombes anciennes dont certaines peuvent être médiévales. A droite de la porte d’entrée de l’église, un autel taurobolique gallo-romain (IIe ou IIIe siècle, classé Monument historique) rappelle l’existence, sans doute à faible distance, d’un ancien lieu de culte d’origine orientale voué la déesse phrygienne Cybèle. Malgré l’usure des sculptures, on distingue une tête de taureau, une tête de bélier, un bonnet phrygien et des cymbales. Cet autel servait au sacrifice du taureau en l’honneur de Cybèle ou du bélier en l’honneur de son compagnon, le berger Athis. La pierre a été apportée, à une date indéterminée, près de l’église pour servir de reposoir pour les cercueils lors des enterrements : elle était alors couchée sur le flanc et sa face supérieure, aujourd’hui face latérale, a été gravée d’un jeu de marelle (peut-être au XVIe ou XVIIe siècle). Elle servait donc aussi à l’occasion de table de jeu.

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice du XVe siècle inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historique en 1977. Elle est composée d’une nef unique ouvrant sur un choeur voûté à chevet plat. L’édifice conserve un bénitier et des fonds baptismaux en granit, ainsi que trois autels maçonnés avec tables en granit. Ces autels, deux situés dans la nef de part et d’autre de l’arc triomphal et le maître-autel, sont aujourd’hui dissimulés sous des retables en bois qui ont pu être faits ou refaits au XVIIIe siècle ou au début du XIXe siècle. Celui du maître-autel inclut de nombreux éléments en réemploi datant du XVIIe siècle. Outre ces retables, l’église possède également un important mobilier en bois ciré qui lui confère un charme certain et un réel intérêt patrimonial. L’extérieur est très simple. Le mur de façade ouest s’ouvre par la porte d’entrée à linteau en anse de panier avec trois nervures en accolade. Il est coiffé d’un petit clocher-mur. Le mur de chevet est renforcé, quant à lui, par deux contreforts d’angle. La Commune de Flavignac a pu commencer d’importants travaux de restauration sur le gros oeuvre (chevet et contreforts d’angle) grâce à l’aide de l’Etat, du département de la Haute-Vienne et de partenaires privés : Sauvegarde de l’art français, Crédit Agricole du Centre-Ouest, Groupama Centre Atlantique. On ne peut pas faire le tour de l’église (propriétés privées).

12- Le domaine de la Bastide est attesté depuis le XVe siècle. Il est alors habité par les Guyot de la Bastide. Il appartient aujourd’hui à la famille de Bronac de Bougainville. Vers le Païsseix, vue sur Limoges et les Monts d’Ambazac.

13-Place de l’Eglise  : jusqu’au début du XVe siècle, la place fut occupée en grande partie par un cimetière. Tout autour se trouvaient les maisons des notables. En face de l’église, la maison aux volets rouges (XVe siècle, remaniée au XVIIIe siècle et début XXe siècle) occupe l’emplacement de l’ancien repaire noble et fort de la famille de Flavignac qui s’est éteinte vers 1280.

L’église de Flavignac (ISMH) est un édifice du XVe siècle. L’original clocher hexagonal est peut-être un ajout du XVIe siècle. Le mobilier comprend plusieurs retables et sculptures des XV-XVIIIe siècles. Un trésor est aménagé en 2005 dans la salle basse du clocher. Celui-ci est composé de reliquaires et objets liturgiques des XIII-XXe s. (châsse de sainte Valérie, monstrance et reliques de saint Fortunat, martyr de Rome, données à l’église par un prélat à la fin du XVIIe s., contrairement à ce qu’affirme la légende...).

DOCUMENT MAIRIE DE FLAVIGNAC. 2008

planrando2 Pour tout renseignement, contacter le secrétariat de mairie où des dépliants sont à votre disposition.



Site réalisé en SPIP pour l'AMRF